Je sais que ça fait un p’tit bout que j’aurais dû finaliser mon journal amygdalectomique mais j’avais… comment dire… complètement oublié! Pour les gens qui tombent sur mon blogue en faisant des recherches sur Google, je résumerais l’expérience comme ceci: pas si pire que ça.
J’avais fait beaucoup de recherches avant l’opération et je m’étais fait dire par plusieurs que c’était malsain vu les différentes expériences de chacun. Mais je crois, en bout de ligne, en faisant ces recherches et en comparant avec les gens, qu’il y a deux conclusions possibles que je peux tirer de la mienne: je m’attendais à vraiment pire ou j’ai une plus grande tolérance à la douleur que la plupart des gens (ce qui me surprendrais…).
Pour moi, l’étape la plus stressante de toute l’histoire a été la journée même de l’opération. C’était la première fois que je vivais une chirurgie et ça me stressait beaucoup. J’avais peur d’être malade à mon réveil (ce que je déteste particulièrement…) et me faire endormir quand quelqu’un m’enlève un morceau de moi-même (ok, un morceau dont j’ai pas besoin, mais, quand même…) me stressait enormément… même aujourd’hui, j’aurais intensément peur si j’avais à y retourner…
Pour ceux qui veulent savoir comment est la douleur: c’est pas si pire que ça. Premièrement, et c’est ce que les gens ne m’avaient pas appris avant l’opération, ça fait mal presque juste en avalant. Pour le reste du temps, ce n’est qu’une douleur inconfortable (genre mal de gorge de rhume).
Deuxièmement, quand ça fait mal (et ça arrive des fois, surtout au réveil), un mot: médicaments ! Quinze minutes après la prise, la douleur s’estompe à la celle décrite plus haut. Et , en plus, j’ai lâché la codéine bien avant la fin de ma récupération.
En conclusion, il ne faut pas se baser trop sur l’opinion négative des autres. Certaines personnes se plaignent pour rien. Et je ne veux pas dire que mon expérience est la même que tout le monde: je n’ai aucun doute que certaines personnes ont souffert plus que moi. L’important, je crois, c’est de préparer son environnement de convalescence (nourriture, confort et TV, TV, TV!) et d’y aller au jour-le-jour. Bonne chance à tout ceux et celles qui vivront l’expérience!






merci… mon fils sera opérer bientot et j ai bien peur. j ai beaucoup de questionnement et la douleur était qql chose de bien gros pour moi. voir mon ti coco tout malade oufff le coeur de maman a déja mal. je vais m équipé en tylénol.ton petit message trouvé sur google, m a fait du bien.
merci
Ça fait plaisir! Si jamais vous avez d’autres questions, ne pas vous gêner pour les poser… ça me fera grandement plaisir! Et bonne chance pour votre « ti coco »! Je vous envoie mes ondes positives!